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Le Laboratoire
  Journal ADNA
COMMENT VOUS POUVEZ NOUS AIDER: (Lille, le 4/07/06 )

En nous versant vos taxes d'apprentissages

En aidant notre Association ADNA

Dons de particuliers, via l'INSERM

  Financement de l'équipe VCDN.
La gestion de notre équipe VCDN est comparable, sur bien des points, à celle d'une P.M.E. Notre production (scientifique) doit toujours être de qualité, innovante, dans le cadre d'un compétition nationale et internationale vive, voire farouche et souvent inéquitable. 
Notre recherche doit déboucher sur des résultats fondamentaux, mais également sur des produits commercialisables (kits de diagnostic, médicaments) et applicable en clinique. Notre recherche doit être protégée par des brevets, pour une valorisation optimale.

Les crédits alloués par l'INSERM sont insuffisants pour de nombreuses raisons:

- la première est que la force économique de la France est modeste par rapport à nos compétiteurs, notamment les USA, le Japon, l'Allemagne.

- la deuxième est que le pourcentage du Produit National Brut Français consacré à la recherche est faible par rapport à celui de nombreux autres pays industrialisés. Il est en nette diminution par ailleurs. En d'autres termes, la recherche médicale n'est pas une priorité absolue, et elle l'est de moins en moins: regardez objectivement les chiffres !!! C'est terrifiant. Nous fonçons dans le mur (d'où l'idée du DG de faire des Instituts sans mur).

- la troisième est que la priorité n'est pas aux études sur les pathologies cérébrales. Vous entendez surtout parler de dotations exceptionnelles données pour la recherche sur le Sida,  le Cancer, les études épidémiologiques. Les opérations concernant directement les maladies neurodégénératives les plus fréquentes sont pratiquement inexistantes. Les premières molécules efficaces contre les pathologies cérébrales sont commercialiées. Ces médicaments ( Aricept, Exelon, galanthamine, mémantine, vaccination peut-être) viennent des pays qui ont investi dans la recherche, les USA en particulier. Nous avons dès maintenant à acheter ces produits, ce qui grève la balance extérieure de la France et nous fait regretter, bien sûr tardivement, de ne pas avoir investi au bon moment. 

 
- La quatrième raison est que le peu d'argent que nous avons dans la dotation globale Inserm n'est pas forcément bien géré et bien distribué. Le vieillissement n'est pas que cérébral, et il affecte également la structure Inserm, qui a du mal à recruter des jeunes chercheurs. Le poids de l'administration est de plus en plus important, et les taxes d'apprentissage nous donnent une souplesse d'action qui nous est de plus en plus refusée par l'Administration.

Pas de recherche compétitive = pas de médicament commercialisé.  Les petites économies de maintenant feront notre ruine de demain.

Dans cette perspective de recherche et de formation, nous nous engageons auprès des entreprises, des associations ou des particuliers qui voudraient bien nous donner des co-financements, des dons (via l'Inserm ou notre association ADNA) ou un versement de leurs TAXES D'APPRENTISSAGE. Nous précisons chaque année le devenir des sommes versées.

Ces explications se font également dans le cadre de visites du laboratoire, ou d'exposés que nous faisons sur invitation, pour des Clubs, des Associations, des Entreprises.

Nous avons une action EXTREMEMENT IMPORTANTE pour former les étudiants, chercheurs de demain, et les taxes d'apprentissage récoltées leur sont très utiles (congrès, fonctionnement, et surtout huile dans les engrenages rouillés de l'Inserm, etc).

 

 
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