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 STRESS OXYDANT

 

COFACTORS,  COFACTEURS

Tout au long de la pathologie, depuis le premier neurone qui va dégénérer jusqu'au dernier stade de la pathologie, des facteurs vont agir sur le processus dégénératif pour le potentialiser ou le ralentir. On peut résumer la maladie d'Alzheimer à une pathologie qui est la résultante et la sommation d'un très grand nombre de facteurs, favorables et défavorables. Certains sont neuroprotecteurs, d'autres sont neurotoxiques. Chaque facteur a un poids particulier, qu'il faut pouvoir apprécier. Parmi les poids lourds, on trouvera la mutation pathogénique sur le gène de l'APP ou le dysfonctionnement de l'APP, ainsi que la vulnérabilité hippocampique à la pathologie tau. Dans la classe des poids moyens, nous trouverons l'allèle e4 de l'apoprotéine E ou l'âge. Dans la classe des poids légers, nous pouvons y mettre toute une série de facteurs qui restent à bien caractériser. Bien entendu, à ces facteurs défavorables s'opposent les facteurs neuroprotecteurs, tels la plasticité neuronale ou la réserve neuronale.

22/10/04

  • Le stress oxydant semble un évênement délétère important, impliqué dans de nombreuses pathologies, mais difficile à quantifier. 
  • Ce stress au long cours accélère le vieillissement tissulaire, et il est particulièrement impliqué dans la maladie d'Alzheimer dont le premier facteur de risque est l'âge (Nunomura et al., 2001). 
  • Il est alimenté par la production de radicaux libres (Sayre et al., 2001). 
  • Les agents anti-oxydant devraient donc avoir un effet bénéfique, telle la vitamine E. 
  • Il s'agit donc d'une voie de recherche intéressante, mais qui n'a pas encore véritablement établie. Des essais thérapeutiques sont en cours.
 
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