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NUTRITION 25/01/05
Cofactors, co-facteurs

 

On peut résumer la maladie  d'Alzheimer à une pathologie qui est la résultante et  la sommation d'un très grand nombre de facteurs, favorables  et défavorables.  

Certains facteurs vont jouer sur le processus  de destruction neuronale: il s’agit des dérèglements causaux, liés aux protéines APP et tau.
D'autres facteurs joueront sur le processus de compensation  (plasticité neuronale). La vitesse de déclenchement des troubles cognitifs est donc une balance entre d’une part l’avancée du processus dégénératif dans les régions cérébrales et d’autre part les forces de compensation, qui utilisent au mieux les régions non encore affectées.

   

Le principal facteur qui nuit au processus de compensation est l’hypertension, qui par altération de la réserve neuronale, accélère l’arrivée des troubles cognitifs. On peut penser légitimement que l’hypertension est généré en partie par une mauvaise alimentation. Par ailleurs, on note que le deuxième facteur risque de la maladie d’Alzheimer est le génotype de l’apolipoprotéine E, après l’âge. Nous ne savons pas encore comment ce génotype interfère: s’agit-il d’une accélération de la formation des lésions par l’apoE epsilon 4 ou d’un mauvais transport du cholestérol et autres lipides impliqués dans la réparation neuronale? Enfin, de nombreux articles indiquent que les niveaux inadaptés de cholestérol joue un rôle dans l’accélération de la maladie d’Alzheimer. Des essais thérapeutiques sont en cours sur les statines, qui pourraient jouer un rôle bénéfique en diminuant les taux de cholestérol et en retardant ainsi la pathologie Alzheimer.

   
D’une manière générale, une bonne alimentation, et peut-être certains facteurs très médiatisés comme les oméga 3, réputé comme étant un neuroprotecteur, peuvent donner une bonne santé aux neurones, et de ce fait donner au processus de compensation un maximum de chance de ralentir l’arrivée de toute pathologie neurodégénérative. En conclusion,  l’alimentation est certainement un facteur en prendre en compte dans dans la problèmatique générale des maladies neurodégénératives.
  L'alimentation est certainement un facteur de risque à classer dans les poids légers. Elle est constituée de facteurs favorables et défavorables qui sont encore mal connus.

Parmi les facteurs favorables: une alimentation équilibrée (donc moins d'accidents vasculaires, moins d'hypertension), un peu de vin ne fait pas de mal, les fameux omega 3, etc.

Hypertension, cholestérol, alimentation trop riche, tabagisme:il faut éliminer les bourreaux du coeur Le poisson est un neuroprotecteur, en particulier grâce à ses omega 3
Parmi les facteurs défavorables, tous les excès, avec quelques nuances: un tabagisme intense par exemple ne vous permettra pas de développer une maladie d'Alzheimer, puisque vous mourrez d'un cancer avant.
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