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Bulletin
n°11 et 11
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| bulletin 11 bis | |
Il n'existe pas de lieu de soins tel que cela est rapporté dans le film. L'existence de traitement spécifique à la maladie d'Alzheimer depuis l'année 95 n'est pas mentionnée. N'est pas prise en compte non plus la transformation physique des malades?.. mais, malgré tout en tant qu'Association de familles défendant les malades jeunes, nous avons été sensibles au choix de l'âge du personnage principal, touchés par sa détresse se regardant dans le miroir et ne se reconnaissant plus et heureux de constater que le cinéma a compris que ces patients pouvaient être aimés, ce qui est une réalité. Bertille
FOULON COMPTE RENDU DE LA 3ème RENCONTRE FRANCO-ANGLAISE du 25 MAI 2002 à LONDRES De nouveaux conjoints et malades atteints de dégénérescence fronto temporale ont franchi le Channel pour découvrir la prise en charge des mêmes malades sur un autre continent, mais aussi, pour une fois, s'offrir un moment de détente accompagné d'un regard compréhensif les uns pour les autres.
Nous remercions vivement Penelope ROQUES du PICK 'S disease support group, équivalent anglais de notre mouvement français pour son accueil, sa gentillesse et son dynamisme.
Bulletin n°11
L'hôpital de Londres de Queen Square, à quelques mètres
du British Museum s'est précocement intéressé aux
maladies neurologiques de la mémoire et du comportement des sujets
jeunes. L'équipe du Nord de la France a tissé des liens
depuis des années avec ce service particulièrement organisé aussi
dans le soutien des familles. Nous avons demandé à l'infirmière
conseille de ce service, Mme Roques, de nous rapporter son expérience
au Pick's Disease
Support Group (PDSG). |
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LE GROUPE DE SOUTIEN ANGLAIS A LA
MALADIE DE PICK (P.D.S.G)
Le professeur ROSSOR, Neurologue consultant, prit l'initiative d'ouvrir
une section pour les jeunes atteints de démence précoce, à l'Hôpital
National Neurologique de LONDRES. Pour ma part, j'étais infirmière
conseille à l'hôpital.
Il s'aperçut que les aidants, s'occupant de malades atteints
de " nos " démences, étaient isolés et
que personne ne comprenait véritablement ces maladies, sans parler
des bouleversements qu'elles occasionnaient généralement
dans la famille.
Nous proposâmes de constituer un groupe d'aidants de patients
atteints de démences qui, à notre avis, n'avaient que peu
de soutien. Nous invitâmes les aidants de maladie de PICK, de dégénérescence
fronto-temporale, de dégénérescence cortico-basale,
de démence induite par l'alcool, et de démence à Corps
de Lewy. Nous savions, dès le départ, que nous ne trouverions
jamais de titre exact pour le groupe.
Il y avait 20 personnes à la première réunion.
19 reconnurent que le groupe serait une bonne idée, et je pensai
que ce serait une bonne façon d'attirer des chercheurs !
Nous décidâmes de tenir des réunions trimestrielles
et d'envoyer une lettre d'information par trimestre. Nous reçûmes
un grand soutien des membres du " groupe de recherche sur la démence " de
l'hôpital, qui nous aidèrent dans la réalisation
des lettres d'information, la tenue des réunions et la création
de pages sur le web.
En 1998, je pris une retraite très précoce, et le Professeur
ROSSOR me proposa de continuer à diriger le P.D.S.G. Il s'était
beaucoup développé depuis les19 membres du début
: nous diffusions environ 500 lettres, tout en ayant des pages d'information
et des feuilles de documentation disponibles sur le web. Carol JENNINGS
a rejoint le groupe en 1998, comme conseillère
P.D.S.G. Nous étions très fiers d'avoir une employée,
surtout quelqu'un qui était payé à temps partiel
mais qui travaillait à temps complet !
Nous avons, à présent, un président, une secrétaire,
un trésorier, une responsable de la sensibilisation, un éditeur
de la lettre d'information (le fils de Carol), un directeur du site web
et un imprimeur pour toutes nos lettres d'information, nos livrets et
nos prospectus. Tous sont bénévoles, un beau succès,
n'est-ce-pas?
Nous organisons plusieurs amicales pour les aidants et les malades. Il est bon de rencontrer les personnes atteintes de démence. Quand nous sommes en groupe, nous savons que les autres ne seront pas gênés ou embarrassés par le comportement d'un malade frontal. Nous avons organisé plusieurs séjours à coût réduit dans des lieux de vacances, ainsi qu'une journée mémorable en France. Nous attendons impatiemment de développer notre entente cordiale ! Pénélope ROQUES
Site anglais consultable :
Prochaine rencontre des familles françaises et anglaises le
25 mai à Londres |
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Sur quels critères choisir une activité à proposer à un patient qui a une dégénérescence frontotemporale ' 1-Sur les caractéristiques de la maladie du patient - Sur son comportement : si le patient met à la
bouche des objets non alimentaires, il faudra se méfier dans
l'utilisation de peinture ou de pâte à modeler, si le
patient a du mal à supporter le bruit, il faudra éviter
les foules, s'il est irritable, il faudra éviter les mises en échec
et les activités trop longue, s'il présente des stéréotypies,
il pourra adopter un refrain de chanson et le chanter tout le long
de la journée
- Sur son déficit cognitif : s'il est important la compréhension d'un activité sera difficile, s'il a de gros troubles d'attention partagée, il ne pourra faire qu'une tache à la fois dans un milieu particulièrement calme sans télévision allumée ou présence d'autres malades agités, s'il présente des gros de l'expression verbale, la chanson ou la lecture à voix haute lui donnera l'occasion de retrouver des mots - Sur l'existence de signes physiques : s'il fait souvent des
malaises par chute de tension, il ne supportera pas de rester trop longtemps
debout ou les longues promenades, de même que s'il développe
des troubles praxiques de marche
2-Sur l'objectif de l'activité Est de le distraire ou de lutter contre l'apathie ou de faire passer
une période de troubles du comportement difficile à gérer
dans la journée, comme la fin d'après midi durant lesquelles
les déambulations peuvent être plus fréquentes
3-Sur les caractéristiques de l'activité
L'activité sera t elle pour lui seul ou en groupe, sera t elle réalisée dans un lieu habituel ou nouveau, quelle durée est prévue, l'animateur est il habitué à cette maladie
4-Sur les expériences antérieures
Quelles activités ont elles été appréciées
par le patient alors qu'il était déjà malade '
Florence Lebert |
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